Search - Advanced Portfolio Pro
Search - JEvents
Search - Easy Blog
Search SEO Glossary
plg_search_djcatalog2
Recherche - Catégories
Recherche - Contacts
Recherche - Articles
Recherche - Fils d'actualité
Recherche - Tags

Technique de séduction : sous culture des bad boys

bad boy

Technique de séduction : sous culture des bad boys

C'était en 2004. Un ami me conseille un forum de célibataires et aussi un forum de techniques de séduction. Ce passage était mon premier contact avec cet étrange concept : la technique de séduction. Les membres de ce forum discutaient conseils et stratégies, certains garçons y croyaient pendant que les filles exprimaient leur étonnement ou leur regret de cette étrange idée. J'ai appris depuis qu'il existe des livres, des films, et des stages de formation organisés par des entreprises spécialisées ou par des sites de rencontres.

L'industrie de la séduction a vu le jour aux États-Unis dans les années 2000, sous forme de forum, de sites en ligne qui allaient engendrer des produits commerciaux et des services. Nous pouvons lire les écrits d'experts en séduction qui offrent aux hommes hétérosexuels des conseils sur l'art de séduire les femmes, des hypothèses, des méthodes, des stratégies et des expertises. Le net français, nos forums a suivi le même chemin. Cette sous-culture persiste toujours, minoritaire, inquiétante, sujette aux analyses et aux critiques.
Dans son livre, Séduction : Les hommes, la masculinité et l'intimité négociée, 2018, Rachel O " Neill souligne que cette sous-culture prolifère et s'auto-alimente sans que le discours féminin ou féministe ne puisse l'influencer ou la modérer.

 

 

femmes darwin

 

Darwin, ou comment évaluer l’humain

Dans les années 2000, l'apparition d'internet a modifié la notion de séduction entre homme et femme. Cette technologie privilégie l'image et les échanges, a favorisé la proximité, l'individualisme, et la recherche d'un bonheur sur mesure.

La pensée dominante de l'industrie de la séduction est fondée sur une interprétation scientifique et empirique de la théorie évolutionniste de Darwin, et sur d'autres raccourcis et préjugés sur les hommes et les femmes.

La société est considérée par la théorie évolutionniste comme une jungle, les humains sont des animaux obsédés par leur survie, réagissant selon leurs besoins, et selon leur instinct.
L'homme le plus fort, le plus riche, le plus puissant devient l'homme alpha, le fournisseur qui répond aux besoins des femmes, et qui peut avoir le harem le plus peuplé et les plus belles femmes. Le mâle alpha choisit les femmes les plus jeunes (les plus fertiles), les plus belles, pour engendrer les plus beaux enfants.
De leur côté, les femmes sont obsédées par la beauté, la force, et l'argent. Elles choisissent l'homme le plus fort, le plus protecteur, et le meilleur fournisseur.

Cette interprétation de la théorie évolutionniste de Darwin, semble dessiner une société qui ressemble un peu à la société néolibérale.
Dans son livre ; A Lab of One's Own. 2018, Patricia Fara explique comment Darwin a rendu la femme inférieure. Charles Darwin bénéficie d'un énorme prestige en Occident, il est présent dans nos manuels scolaires. Charles Darwin inventa le concept de sélection naturelle comme moteur De l'évolution. Darwin a proclamé que l'égalité entre le sexe était scientifiquement impossible, et souligna l'infériorité féminine dans la nature où les mâles étaient plus beaux, plus forts et les plus capables de survivre. Pour attirer le mâle puissant, les femelles entrent dans une compétition acharnée. L'évolution darwinienne implique une hiérarchie naturelle immuable.

On explique le fonctionnement féminin, interprété selon l'approche évolutionniste, en conseillant aux hommes de connaître la psychologie, le langage du corps féminin, les techniques de manipulation émotionnelle, et les stratégies pour vaincre la résistance des femmes.

À partir de cette interprétation empirique et personnelle de Darwin, les participants à ces stages apprennent à séduire les femmes dans les cafés, dans les rues, dans les lieux de travail, à manipuler, à ruser pour convaincre. Le but de ces produits (livres, sites Internet, stages de formation) est d'améliorer la capacité des hommes à séduire, à rencontrer les femmes qu'ils désirent.

En lisant les récits de réussite, on découvre une étrange déshumanisation de la séduction, dans une succession de consommation. Les hommes qui ont réussi, sont félicités, encouragés, et invités à donner des conseils et à partager leurs expériences. La réussite n'est pas de trouver une femme, ou de coucher seulement, mais de trouver et de coucher avec la femme qui répond aux critères, une femme bien placée.

Pour quelques hommes, la séduction devient une consommation, une compétition. Certains plongent dans un monde de manipulation, et de consommation sans lendemain.
En général, ce n'est pas une question de misère sexuelle ou de solitude. Le fait de coucher avec une prostituée est considéré comme un échec.

beaute grece antique

 

Anomalie ou phénomène de société

Cette évolution coïncida avec l'apparition des sites de rencontre. Sur de nombreux forums, des hommes se plaignaient de l'indifférence et de l'exigence féminine. Il suffisait d'une réponse grossière ou ironique pour généraliser les jugements : les femmes sont vénales, changeantes, infidèles, etc.

De leur coté, les filles se plaignaient de l'insistance de certains hommes, de leurs mensonges, ou de leur manque de sérieux.

A cette époque, les deux premiers romans de Michel Houellebecq
ont bien tracé ces changements de la condition masculine dans une société de consommation, y compris la consommation émotionnelle et sexuelle.

Plusieurs courants féministes critiquèrent ces techniques de séduction. Une industrie qui aide et forme les hommes à maîtriser et à dominer les femmes. De nombreuses féministes anglo-saxonnes et françaises parlèrent du risque de harcèlement sexuel, de coercition et de violence. Les hommes croyant à ses concepts sont traités de sadiques et manipulateurs, les romans de Michel Houellebecq traités de cyniques, et ou de réactionnaires.

Ces critiques ne prennent pas en compte le changement qui s'opère dans la pensée de certains hommes, et sous-estiment la résonnance populaire de ses concepts.

Un nombre relativement réduit d’hommes accorde un crédit à ces concepts, ou assiste aux stages de séduction, mais certains signes méritent réflexion : le nombre de visiteurs des forums spécialisés, leurs activités et leurs commentaires, le nombre d’articles et de vidéos disponibles sur Internet, la vente des livres et des produits liés à cette industrie.

Dans cette sous-culture, les hommes ne sont plus isolés, ils contactent d'autres hommes et partagent avec eux les mêmes soucis et les mêmes expériences. Ils trouvent dans ses concepts un moyen d'auto développement, devenir meilleur, se sentir mieux, de se rassurer.

Dans son livre, pourquoi l'amour blesse (2012), le sociologue Eva Illouz souligne comment la déception romantique - perçue comme une expérience personnelle - devient une expérience culturelle et commerciale dans notre société. La culture va créer des attentes, le commerce va consoler.
Pour comprendre ce qui amène des hommes à adopter ces techniques de séduction, nous devons comprendre leur déception.

Cette industrie de séduction met en lumière la réussite sexuelle comme le but ultime, invite les hommes à accepter la compétition, à améliorer leurs performances. Les relations avec les femmes deviennent un champ d'expertise, d'expérimentation et de chasse. L'autre n'existe pas. Le féminin devient la récompense à consommer. Dans certaines publications, on invite les hommes à cultiver une éthique sexuelle pour transformer la séduction en projet de relations. Dans d'autres, on conseille de consommer puis passer de à autre chose.

Culture dominante

La culture dominante dans notre société semble incapable de contrer ce type de sous-culture. En face des critiques, les adeptes de cette culture répondent: les femmes font la même chose, elles consomment, elles divorcent, elles ne cherchent pas le couple, mais le sexe, société de rapports de force, le sexe est une méritocratie, le mâle dominant aura de toute façon la femelle la plus jeune, la plus fertile, la plus sexy. Les romans de romance, qui ciblent un public féminin, cultivent les mêmes critères. L'homme le plus désiré est beau, riche, puissant, dominateur et un peu « bad boy ».

Le point commun entre ces hommes est qu'ils sont insatisfaits de leur vie intime sur le plan relationnel, émotionnel et sexuel. Ils cultivent les valeurs de la société de consommation.

Internet a permis aux hommes et aux femmes d'avoir des critères de plus en plus uniformes. En lisant les forum de célibataires, vous pouvez avoir l'impression de vivre dans la Grèce antique, où la beauté et les critères esthétiques sont plus importants, voire uniques.

Les femmes partagent entre elles les conseils nécessaires pour être plus attirantes, et les hommes partagent entre eux les conseils pour être plus performants en séduction et plus attirants. Les hommes améliorent leurs techniques de séduction pour monter dans la hiérarchie des femmes disponibles, en intégrant le concept de l'offre et de la demande dans leurs démarches. Comme dans les romans de Michel Houellebecq,
le corps de l'homme est observé comme des cuisses de poulet au supermarché, le corps des femmes n'est pas mieux traité ; la beauté, l'âge, et la désirabilité classent la femme sur le marché de la séduction. Les hommes améliorent leur séduction pour accéder aux femmes plus jolies, plus jeunes, et plus séduisantes. Le sexe est réduit à une série d'exploits techniques. L'intimité devient le fruit d'un effort, la récompense d'un stage. L'érotisme est argument secondaire à utiliser en cas de besoin. Les promesses engagent ceux qui y croient.

 

Crise de Masculinité ou consommation ?
Le terme crise de la masculinité irrite certaine féministes et ceux qui pensent que les hommes se victimisent pour garder leurs avantages. Ce terme est adopté par d'autres, sociologues ou journalistes, pour désigner un changement problématique du rôle masculin.
Les techniques de séduction sont devenues depuis plusieurs années une sous-culture. Un homme adhère selon ses besoins à un point, à un concept ou à l'ensemble de cette sous-culture. L'approche féministe de cette industrie n'est pas efficace. Ces hommes ne cherchent pas en adoptant ces nouveaux rôles à consolider leur domination, mais à s'adapter dans une société individualiste, une société de consommation et d'auto réalisation.
Critiquer, pour quoi. Le plus important est de comprendre les causes culturelles qui cultivent cette hostilité entre les hommes et les femmes, le rôle de notre modèle culturel dans la construction de ce que nous pouvons nommer intimité.

Lire la suite
0
  1900 lectures
  0 commentaires
1900 lectures
0 commentaires

Complexe d'Adonis et l'image du corps chez l'homme

Homme adonis

 

Complexe d'Adonis et l'image du corps chez l'homme

Le complexe d'Adonis fait référence aux différentes manifestations posées par le problème de l'image corporelle masculine. Contrairement à la croyance populaire, les problèmes liés à l'image du corps existent aussi chez les hommes. La société n'autorise pas les hommes à se plaindre, certains optent pour le silence pour ne pas être perçus comme efféminés ou faibles. D'autres luttent contre ce " tabou " qui les empêche de discuter cette préoccupation. D'autres encore souffrent de dépression, d'anxiété et de mauvaise estime de soi.

Aphrodite adonis canova


Maudit Adonis

Cette magnifique sculpture de Canova rappelle aux hommes que, pour mériter Aphrodite, il faut être Adonis.  
Adonis est la personnification de la beauté masculine. Aphrodite était désespérément attirée par le jeune Adonis, elle désirait son corps, sa jeunesse et sa beauté. Adonis lui était plus intéressé par l'art de la chasse que par les femmes. Aphrodite tente en vain de convaincre Adonis de coucher avec elle. Adonis meurt blessé par un sanglier. Aphrodite le métamorphose en une belle fleur symbole de son amour frustré.

Troubles de l'image du corps chez les hommes   

Les taux d'insatisfaction corporelle chez les hommes ont considérablement augmenté au cours de ces dernières décennies. 50 % des hommes sont mécontents de leur apparence,   15 % en 1972 (Cash, Winstead et Janda 1986). De nombreux d'hommes cherchent la chirurgie esthétique pour améliorer leur apparence. En 1992, aux USA, 6 000 hommes ont demandé une liposuccion pour enlever la graisse non désirée, 22 000 hommes en 1997. 3 à 5 millions d'hommes aux États-Unis luttent contre les troubles alimentaires comme comme la boulimie ou l'anorexie.


Environ 1 million d'hommes américains souffrent de trouble de dysmorphie corporelle, qui croient qu'une partie de leur apparence physique est laide. Ils peuvent penser qu'ils perdent leurs cheveux, ou que leur pénis est trop petit, quand il est de taille moyenne, ou juger leurs nez trop gros, quand il est dans la moyenne.

Ce trouble s'accompagne de comportements compulsifs pour dissimuler le défaut supposé. Une sous- catégorie de ce trouble de dysmorphie corporelle fait son apparition chez les hommes, la dysmorphie musculaire qui a émergé dans la littérature médicale au début du 21e siècle. La culture dominante semble apprécier les hommes musclés comme porteurs d'une masculinité moderne. D'autres troubles apparaissent comment l'exercice compulsif et l'haltérophilie excessive (jusqu'à six heures par jour), les rituels alimentaires associant les suppléments alimentaires aux vitamines et parfois aux anabolisants se sont répandus, avec leurs cortèges de troubles de l'image du corps, d'évitement social et d'isolement. (Olivardia 2001).

Les stéroïdes anabolisants sont utilisés plus et plus par les jeunes garçons et par les hommes en quête d'un corps musculaire parfait. 6 % des lycéens ont admis avoir utilisé ces substances en dépit de leurs effets secondaires : athérosclérose, accident vasculaire cérébral et crises cardiaques. La consommation d'anabolisants s'est accompagnée par l'apparition de troubles psychologiques, comme les manies, ou un comportement agressif ou violent, connu sous le nom de " roid rage " (Olivardia 2000).

 

outlander jamie

Pourquoi le complexe d'Adonis

Diverses théories ont été proposées pour expliquer les troubles de l'image du corps chez les hommes. Autrefois ces troubles étaient présents essentiellement chez les femmes.
On incrimine l'érotisation de l'image masculine, dans la pub et dans les médias à la fin du 20e siècle, un changement de l'image masculine. L'homme idéal n'est plus celui qui est fort, moral et fidèle à sa famille, ou travailleur, l'homme idéal devient beau et musclé. On trouve ces tendances culturelles dans la publicité, les médias, les films, et les magazines de sport et de mode.


Le corps masculin beau et musclé fait actuellement partie de la recette des films d'action.
L'érotisation du corps masculin est présente également. On érotise un corps jeune, musclé, beau. On le montre comme le corps rêvé et apprécié par les femmes comme on peut voir dans certaines séries récentes.

Le corps féminin est largement exposé dans les produits culturels. Ce corps féminin devenu objet, largement exploité, voire banalisé. L'apparition de plateformes de diffusion permet une spécialisation et une personnalisation des contenus. Depuis plusieurs années, l'objectivation sexuelle masculine devient un produit culturel comme un autre. Le corps de l'homme est montré comme un objet de consommation et d'admiration, exposé d'une façon érotisée pour attirer le public féminin.

 

La série Spartacus (2010-2013) a gagné en popularité grâce à la brutalité visuelle et à l'exposition de corps nus. La série télévisée Outlander peut être un exemple sur l'objectivation masculine. Dans cette adaptation d'une saga écrite par Diana Gabaldon, la masculinité devient un mélange de beauté, de muscles, d'un homme romantique à initier sexuellement.

   
D'autres auteurs pensent que le complexe d'Adonis est en lien avec les évolutions récentes de la condition féminine (Mishkind et al. 1986 ; Pope, Phillips, Olivardia 2000). Les hommes avaient l'habitude de définir leur masculinité à travers leurs professions, leur statut social ou leur revenu. Le rôle masculin traditionnel n'existe pas, des hommes tentent de démontrer leur masculinité en sculptant leurs corps.


La compétition entre hommes pour attirer les femmes devient une question de muscles et de beauté.
Certains auteurs intègrent ces problèmes médicaux et psychologiques dans des concepts plus larges comme la crise de la masculinité ou les troubles liés au genre masculin.

Références:

1. Irene Raya Bravo : The erotization of the male body in the television fiction. Outlander as a case study,  Oceanide 10 · March 2018
2. Olivardia, Roberto. 2001. " Mirror, Mirror on the Wall,Who's the Largest of Them All? " Harvard Review of Psychiatry 9: 254-259.
3. Pope, Harrison G., Jr., Katharine A. Phillips, and Roberto Olivardia. 2000. The Adonis Complex: The Secret Crisis of Male Body Obsession. New York : The Free Pess
4. Durant, Robert H.,Vaughn I. Rickert, Carolyn S. Ashworth, Cheryl C. Newman, et al. 1993." Use of Multiple Drugs among Adolescents Who Use Anabolic Steroids. " New England Journal of Medicine 328: 922-926.
5. Mishkind, Marc E., Judith Rodin, Lisa Silberstein, and Ruth H. Striegel-- Moore. 1986. "The Embodiment of Masculinity: Cultural,Psychological and Behavioral Dimensions. " American Behavioral Scientist 29, no. 5 : 545-562.

Lire la suite
0
  4704 lectures
  0 commentaires
4704 lectures
0 commentaires

L'Homme sensible est-il plus attirant ?

homme virilite

La sensibilité masculine n'attire pas les femmes  


En règle générale, les hommes semblent considérer une femme sensible à leur besoin comme une femme sexuellement attirante. Cela peut expliquer l'attirance des hommes pour les femmes qui les accompagnent pendant leurs moments de fragilité ou de détresse.

Cette étude publiée dans le journal de psychologie et de personnalité tente de répondre à l'autre partie de la question : comment les femmes jugent-elles la sensibilité masculine ? Est-ce que la réactivité ou sensibilité masculine rend l'homme plus désirable ?


Les chercheurs de plusieurs universités américaines, l'université de Rochester et de l'Université de l'Illinois à Urbana-Champaign, ont collaboré dans cette étude pour évaluer le lien entre la réactivité / la sensibilité masculine, et l'attirance exercée sur les femmes. Une personne sensible est une personne favorable aux besoins objectifs et réalistes de l'autre.
Les résultats de cette étude ne confirment pas le cliché qui circule habituellement dans la presse populaire selon lequel les hommes "sensibles" attirent et séduisent les femmes.


Dans l'étude, les participants ont choisi une photographie de quelqu'un du sexe opposé qui leur semble physiquement attirant. Une rencontre en ligne a été organisée entre la femme et le partenaire choisi, jugé sexuellement attirant par l'intermédiaire d'une photographie.
Pendant ces rencontres en ligne, les échanges ont été évalués, pour étudier le lien entre l'expression de la sensibilité masculine, et l'attirance sexuelle féminine.

homme rose


Les hommes "sensibles" ont été jugés plus attirants que les hommes distants et insensibles.
Par contre, on retrouve dans les réponses féminines une variété de jugements. Certaines femmes ont dit se sentir mal à l'aise avec un homme "étrange" qui exprime une sensibilité, et une disponibilité. D'autres femmes ont déclaré que cette sensibilité masculine ne favorise pas l'attirance sexuelle.


De nombreuses femmes ont déclaré qu'un partenaire sensible est un bon choix pour une relation à long terme, par contre, cette sensibilité réduit la capacité de l'homme à séduire la femme pour une relation à court terme ou au début de rencontres.
Une autre partie de l'étude a évalué le lien entre la sensibilité masculine et l'attirance sexuelle à court terme ou à long terme. La sensibilité féminine est perçue par les hommes comme un signe d'attirance sexuelle. La sensibilité féminine encourage les hommes à considérer la femme attirante dans une relation à court terme, comme dans les relations à long terme.
La réactivité et la sensibilité masculines ont été moins importantes pour les femmes dans cette étude. Les femmes ne perçoivent pas un homme sensible comme moins masculin, ou moins virile. Mais les femmes ne perçoivent pas un homme sensible non plus comme un homme plus attirant, ou plus désirable.


Il n'existe pas une explication valable sur le fait que les femmes soient moins attirées sexuellement par un homme sensible.
Certaines femmes peuvent considérer cette personne sensible comme inappropriée, ou comme une personne manipulatrice qui cherche à obtenir une rencontre sexuelle, ou une personne qui cherche à plaire, ou une personne désespérée, donc moins attirante sexuellement. Certaines femmes peuvent percevoir un homme sensible comme vulnérable et moins dominant donc moins rassurant.


La conclusion de l'étude est simple, si un homme cherche à susciter le désir, cherche à transformer une rencontre en relations sexuelles ou plus, il est conseillé de moins insister sur la sensibilité et sur l'empathie. Ces qualités peuvent avoir leur chance dans une relation à long terme, mais pas dans une relation qui débute.


Réf:
Birnbaum, G. E., Ein-Dor, T., Reis, H.T., Segal, N. Why do Men Prefer Nice Women? Gender Typicality Mediates the Effect of Responsiveness on Perceived Attractiveness in Initial Acquaintances. Personality and Social Psychology Bulletin, July 2014

Lire la suite
4
  3787 lectures
  0 commentaires
3787 lectures
0 commentaires

Homme victime de femmes prédatrices !

James-bond-agresse-par-sophie-marceau

Sophie Marceau et Pierce Brosnan dans «Le Monde ne suffit pas».

 

Quand on parle d'agression sexuelle, nous parlons de victimes, majoritairement des femmes. Les femmes victimes de sexualité imposée sans consentement sont les plus nombreuses dans les statistiques. Mais les hommes ??

Lire la suite
10
  9430 lectures
  0 commentaires
Mots-clés :
9430 lectures
0 commentaires

Homme ou femme : qui est plus romantique

romantisme

 

 Homme ou femme : qui est plus romantique

Un psychologue a eu l'idée de prendre une série de photographies de mariage, et les a coupées en deux, a mélangé les photos, et a demandé à un groupe de personnes d'établir le degré relatif du charme des individus.

Selon les remarques de ces personnes, les gens avaient choisi des partenaires possédant un degré de charme semblable à leur propre partenaire. Ce genre de résultats permet d'aller vers la théorie de la complémentarité selon laquelle "les caractères opposés s'attirent", et aussi l'autre côté vers  "qui se ressemble s'assemble".

 

À la question de savoir si les femmes sont plus romantiques que les hommes, la plupart des gens répondent oui. Les études confirment que cette constatation est culturelle, les femmes selon ces études dans le sens que la femme a davantage tendance à faire passer l'émotion avant les considérations pratiques ou matérielles.

 

Un nombre plus élevé d'hommes que de femmes se marient au-dessous de leur niveau socio-économique propre. Les jeunes gens font preuve d'un nombre croissant d'expérience romantique après l'âge de 20 ans, à l'inverse des jeunes femmes qui manifestent un nombre décroissant. Cette constatation laisse supposer que les femmes exercent un contrôle plus rationnel, ou sont plus désenchantées de l'amour que les hommes.

 

En interrogeant un large échantillon de personnes de deux sexes âgés de 18 à 24 ans, en leur demandant si elle acceptait d'épouser quelqu'un qu'elles n'aimaient pas mais qui aurait toutes les qualités souhaitables : un tiers des hommes et un tiers des femmes répondaient : non.

 

Ce genre d'étude moderne est contre l'image conventionnelle selon laquelle le sexe féminin serait plus romantique. Une étude a interrogé des hommes utilisant les sites de rencontres pour sortir avec des filles et organiser des rendez-vous.

 

En interrogeant les personnes sur les impressions produites sur eux par une rencontre avec une jeune fille, les personnes refusées de la part de cette fille, n'ont pas trouvé plus de charme à cette fille difficile à séduire. On modifie l'expérience : une fille disponible, une fille jamais libre, et une fille précisant qu'elle était trop demandée, et qui serait intéressée par un rendez-vous avec une personne "spéciale". Cette dernière a été jugée par les hommes comme la fille la plus désirable des trois.

 

D'autres expériences poussant la recherche ont montré que la passion de l'homme est plus grande quand elle est suscitée par une femme qui au début, se montre résistante et critique, et qui par la suite, s'intéresse réellement à lui.

 

Lire la suite
2
  2242 lectures
  0 commentaires
2242 lectures
0 commentaires

Suivez-nous !