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Encyclopédie: sexologie et couple

Phéromones et l'attirance sexuelle

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Phéromones et l'attirance sexuelle

C'est dans l'hypothalamus, zone centrale du cerveau, que les sensations de l'amour, du désir sexuel se retrouvent, et sont interprétées. Cette partie du cerveau gère l'activité sexuelle d'un individu, sous forme de messages chimiques.

Phéromones et attirance
De nombreuses études ont révélé que certaines hormones peuvent déclencher une attirance entre deux personnes, les chercheurs ont nommé ces substances : phéromones  ( phero=transport, hormone = animer).
Dans les années 1860, le Français Jean Henri Fabre a décrit la présence de ces substances chez les fourmis. En 1959, deux chercheurs Karlston et Lusber ont forgé le terme de "phéromone".


Cette substance capable de modifier le comportement sexuel ou social d'une personne, est composée de molécules volatiles, invisibles, sécrétées par les glandes sudorales apocrines situées sous les aisselles, les mamelons, et l'aine. On pense qu'elles forment une sorte d'empreinte olfactive personnelle et unique de chaque individu, capable d'attirer ou d'éloigner les autres.


Les phéromones ne sont pas captées par la muqueuse nasale, mais par un système d'odorat nommé voméronasal, une sorte de poche reliée à l'hypothalamus (cerveau). De nombreux chercheurs ont confirmé que les humains n'ont pas perdu leur capacité de détecter les phéromones, cinq de ces récepteurs ont été identifiés dans la muqueuse nasale de l'humain appelés sous le nom de " nez sexuel ".


Les phéromones identifiées, à l'état actuel des connaissances, sont l'androsténol, composante de la sueur humaine, et la copuline, substance retrouvée dans les sécrétions vaginales.
La méthode d'action des phéromones sexuelles demeure peu comprise. Elle semble avoir un effet d'attirance et de répulsion entre les humains. Une personne ne tombe pas amoureux d'une personne qu'elle ne peut pas "sentir". Les phéromones mâles agiraient chez la femme comme régulateur du cycle menstruel, déclencheur de la puberté, et comme substances aphrodisiaques. Les phéromones femelles agiraient chez l'homme comme aphrodisiaques et signalent à l'homme que la femme est " mûre ou prête " sexuellement.


D'autres études ont confirmé que les phéromones agissent sur le comportement humain social et sexuel. Certaines études tentent de chercher le lien entre les phéromones sexuelles et l'identité sexuelle ou l'orientation sexuelle.


Les humains ne sentent pas les phéromones avec le nez mais avec leur cerveau, c'est-à-dire les phéromones sont des messages à interpréter.
Les études médicales ont prouvé cependant l'influence de la sueur humaine sur le cycle menstruel. C'est une éventuelle explication de la synchronisation des cycles (comme c'est le cas de femmes qui vivent ensemble qui finissent par avoir leur cycle à la même date).


Selon d'autres études, 74 % des femmes ont noté une augmentation de leur activité sexuelle en utilisant des parfums incluant des phéromones de synthèse.
Il est à noter que le rôle de phéromone semble limité à l'attirance sexuelle au début de la relation. Ensuite d'autres hormones pour prendre le relais comme l'ocytocine, et la phényléthylamine.

Après une période de relation, le corps développe une tolérance à la phényléthylamine, le cerveau perd progressivement le sentiment d'euphorie et de légèreté ressentie au début de la relation amoureuse. La suite de la relation et son avenir dépendront de l'attachement, l'harmonie et de la partie consciente de la relation.

Si le couple survit au sevrage de la phényléthylamine, l'attirance sexuelle dans le couple peut durer.


Il est important de noter que l'attirance sexuelle ou émotionnelle est un processus complexe, un processus conscient et inconscient. La participation des phéromones et des neurotransmetteurs fait partie d'une réponse cérébrale à une stimulation extérieure interprétée et acceptée. Cependant, la rencontre amoureuse et sexuelle est largement influencée par des facteurs géographiques, culturels, sociaux, et psychologiques.

 

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