Encyclopédie: sexologie et couple

Lesbienne et satisfaction sexuelle

L word baiser

Lesbienne et satisfaction sexuelle

Certaines études ont montré que les relations homosexuelles entre hommes ont moins d'intimité psychologique et de communication que les rapports lesbiens. Les hommes continuent à privilégier l'autonomie dans leurs rapports. Les études montrent que les couples lesbiens ont plus de rapports fusionnels, caractérisés par de hauts niveaux de partage émotionnel entre partenaires.

Dans son étude Klusmann a comparé les qualités relationnelles entre couples hétérosexuels, gais, et couples lesbiens. Cette étude démontre que les couples lesbiens ont les niveaux d'intimité psychologique les plus élevés de ces trois couples.
Lesbiennes : leurs Pratiques sexuelles

Une lesbienne peut apprécier la stimulation du clitoris, ou le contraire. Une autre déteste la pénétration ou l'apprécie. Une grande majorité des lesbiennes considèrent le cunnilingus comme le geste maître pour atteindre le plaisir. Certaines préféreront d'autres pratiques sexuelles telles le tribadisme, ou simplement les baisers et les caresses. Dans tous les cas, la sexualité lesbienne est en premier lieu une grande intimité partagée, un abandon, et un bien-être.

La stimulation varie selon les désirs de chaque partenaire. Le clitoris joue un rôle important dans la sexualité lesbienne soit par une stimulation orale unilatérale ou mutuelle ou manuelle. Les zones érogènes principales ( petites lèvres, vagin, clitoris) sont stimulées au même titre que les zones secondaires .

La pénétration demeure un sujet polémique dans le monde lesbien. Historiquement, les lesbiennes militantes ont vu la pénétration comme un acte hétérosexuel. Certains courants, influencés par un militantisme féministe radical, considèrent que l'acte de pénétration est un symbole de la domination masculine. Par delà des discours, de nombreuses lesbiennes pratiquent la pénétration vaginale ou anale avec les doigts ou avec des accessoires.Certaines préfèrent la pénétration vaginale avant ou après la stimulation du clitoris. La pénétration peut être partielle ou totale introduisant les doigts ou plus.


L'usage des accessoires est un sujet peu discuté. Les études sont rares à ce sujet, mais les témoignages confirment qu'il s'agit d'une pratique répandue .

 

Références :

Slater, S. (1994). Approaching and avoiding the work of the middle years: Affairs in committed lesbian relationships. Women and Therapy, 15(2), 19-34.
Mohr, J. J. (1999). Same-sex romantic attachment. In J. Cassidy & P. R. Shaver (Eds.), Handbook of attachment: Theory, research, and clinical applications (pp. 378-393). New York: Guilford Press
Ritter, K. Y., & Terndrup, A. I. (2002). Handbook of affirmative psychotherapy with lesbians and gay men. New York: Guilford Press.
Baumeister, R. F. (2000). Gender differences in erotic plasticity: The female sex drive as socially flexible and responsive. Psychological Bulletin, 126, 347-374.
Basow, S. A. (1992). Gender stereotypes and roles. Pacific Grove, CA: Brooks/Cole.

 

 

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