Encyclopédie: sexologie et couple

Désir sexuel et grossesse

couple femme enceinte

Les études confirment le lien direct entre le désir sexuel et la fréquence d'activité sexuelle devant la grossesse. Le déclin de l'activité sexuelle pendant la grossesse est parfois la traduction d'un désir sexuel diminué, et non pas seulement d'un inconfort physique durant les pratiques sexuelles.

 


Activité sexuelle pendant la grossesse


Le désir sexuel féminin varie de même que la fréquence de l'activité sexuelle. Ce désir est inchangé ou diminué durant les deux premiers trimestres, et nettement diminué durant le dernier trimestre de la grossesse. 35 % des femmes déclarent avoir un désir sexuel fortement diminué, 24 % des femmes déclarent avoir un désir sexuel progressivement diminué.

Pendant la grossesse, 91 % des couples ont un problème de désir sexuel. Parfois, chacun prétend que l'autre a plus de désir sexuel, ou que l'autre a perdu son désir sexuel.

Cette diminution du désir sexuel est influencée par la perte d'attirance physique en raison des changements corporels. De nombreux hommes n'arrivent plus à érotiser leurs femmes enceintes, ne jugent pas le corps de la femme enceinte désirable ou attirant.

Les symptômes physiques de la grossesse comme les nausées et la fatigue jouent un rôle dans le déclin du désir sexuel. Ces symptômes altèrent le désir sexuel féminin, et diminuent le désir sexuel masculin.

Les symptômes dépressifs après l'accouchement jouent un rôle dans la diminution du désir sexuel. La satisfaction sexuelle, est moins importante pendant la grossesse, influence le désir sexuel, ainsi l'activité sexuelle devient moins satisfaisante et moins recherchée.

Bien que le désir masculin ne diminue pas aussi nettement durant la grossesse que le désir sexuel féminin, les études indiquent un déclin du désir sexuel masculin. 40 % des femmes rapportent une diminution de leur désir sexuel pendant la grossesse, 9 à 17 % des hommes rapportent une diminution de leur désir sexuel pendant la grossesse.

 

Activité sexuelle après l'accouchement


Le désir sexuel féminin demeure bas jusqu'au quatrième mois après l'accouchement selon de nombreuses études. Le retour du désir sexuel normal semble commencer à la 12ème semaine après l'accouchement chez une majorité des femmes enceintes.
56 % des femmes retrouvent leur désir sexuel après un an de l'accouchement.
Le désir sexuel masculin demeure inchangé après l'accouchement dans 60 % des cas, seulement 37 % des femmes préservent leur désir sexuel après l'accouchement.

De nombreux facteurs influencent le désir sexuel après l'accouchement : 43 % des femmes ayant un autre enfant déclarent avoir plus de désir sexuel après l'accouchement, alors que les mères d'un seul enfant semblent avoir plus de difficultés à retrouver leur désir sexuel ; l'apprentissage à la maternité sur le plan physique et émotionnel joue un rôle dans le retour du désir sexuel après l'accouchement.

Le retour de l'activité sexuelle après l'accouchement débute par le retour de l'activité non coïtale (activités sexuelles sans pénétration) puis par l'introduction de l'activité coïtale progressivement.

Le partenaire masculin joue un rôle important pour stimuler le désir sexuel dans le couple, augmenter la fréquence de l'activité sexuelle, et accélérer son retour dans le couple.

 

Désir des hommes et la grossesse


Dans de rares cas, certaines femmes expriment une répugnance excessive pour la sexualité. Des peurs conscientes ou inconscientes, des sentiments, des émotions multiples peuvent amener la femme à l'aversion sexuelle totale pendant la grossesse. L'arrivée de mon enfant m'a rendu heureuse et satisfaite. Un homme ne peut pas comprendre cela. Ce qu'il s'est passé est tragique pour moi. Il est parti avec une autre qui ne gâche pas sa vie par sa maternité, je me trouve seule avec un enfant qui ne remplit plus ma vie comme les premiers mois après l'accouchement. Les hommes ne comprennent rien aux femmes. Il est revenu six mois plus tard. Ce n'est plus comme avant. J'ai peur de faire un autre enfant, car je sais que mon mari risque de partir chercher la complicité et la bonne humeur d'une autre qui n'a pas d'enfant. »

La maternité apporte un tel contact physique et sensuel avec l'enfant que beaucoup de femmes sont satisfaites sexuellement et psychologiquement. L'enfant considéré par la femme comme un objet érotique en soi capable de satisfaire la femme. Durant toute la grossesse, l'enfant est rêvé, fantasmé, reconstruit, et idéalisé. L'allaitement est considéré aussi comme une activité sensuelle ; une femme qui allaite peut avoir une baisse de désir pour des raisons hormonales et psychologiques. L'érotisation féminine de la grossesse est un phénomène constant.

Les réactions psychologiques affectant la sexualité du couple devraient alerter les deux partenaires. La protection excessive de la grossesse par la mère pause des questions sur la place du père dans le couple. Certaines femmes sont excessivement fascinées par leur grossesse qu'elle préfère la rupture et l'isolement pour garder l'illusion de la possession.

Le rôle des hommes devant ces changements est important, rester patients, sans trop laisser la femme se perdre dans l'aspect «métaphysique» de sa grossesse, rappelant la femme que cette grossesse est le fruit d'un couple et n'est pas la fin de couple. Durant toute la grossesse, l'enfant est rêvé, fantasmé, reconstruit, et idéalisé. Le rôle de l'homme est sortir la femme de cet isolement.

Il est fréquent que les hommes durant la grossesse adoptent une sexualité passive masturbatoire. Dans les couples où la femme vit sa grossesse d'une façon trop personnelle (pas de sexualité, ça heurte le bébé, c'est à moi de protéger le bébé,...» la sexualité extra- conjugale peut faire son apparition sous forme d'infidélité masculine.

Le désir des hommes change nettement durant la grossesse. Quelques hommes se sentent plus proches de leur partenaire enceinte et aiment bien ces changements qui modifient le corps des leurs partenaires. D'autres perdent leur le désir en raison d'inquiétude au sujet de la santé de mère, de l'enfant, et de la paternité. Certains hommes manifestent une répugnance physique les empêchant d'érotiser leur partenaire, repoussés par la forme physique de la femme. C'est un sentiment temporaire qui ne devait pas être considéré comme refus ou manque de soutien.

D'autres parts, de nombreux homme vivent la grossesse de leur conjointe comme une découverte et comme un moment éphémère. Ils profitent de ces modifications physiques comme une nouveauté érotique.

Le passage de la femme à la mère se passe bien dans une majorité des cas. Dans certains cas, on observe des ruptures conjugales après l'arrivée de l'enfant dans le couple. L'arrivée de l'enfant ne peut pas sauver les couples en crise.

 

Grossesse et craintes sexuelles


Durant la grossesse, plusieurs facteurs affectent l'activité sexuelle des couples, compliquant parfois l'engagement des partenaires dans un rapport sexuel. Cette situation se prolonge également pendant la phase qui suit l'accouchement.

Les études citent de nombreux facteurs mentionnés par les couples qui rapportent une difficulté sexuelle durant la grossesse :

- des craintes concernant le bébé (nuire à sa santé, provoqué une fausse couche.)

- les symptômes somatiques de la grossesse (nausées, fatigue)

- augmentation de la taille de l'abdomen de la partenaire

- douleur pendant l'activité sexuelle (pénétration douloureuse, douleur pendant les mouvements coïtaux (les va-et-vient).

- dans d'autres cas, certains couples expriment une peur phobique (peur excessive) concernant les rapports sexuels pendant la grossesse.

- Après l'accouchement, des problèmes physiques comme la douleur et un confort sont les plus cités, 13 % seulement des femmes ne citent aucune difficulté sexuelle pendant la période qui suit l'accouchement.

80 % des femmes citent au moins une difficulté sexuelle durant la période qui suit l'accouchement ; les difficultés sexuelles incluent : rapport sexuel douloureux, fatigue, lubrification vaginale diminuée ou inexistante, manque de tonicité des muscles vaginaux, difficultés à atteindre l'orgasme.

 

Difficultés sexuelles pendant la grossesse


De nombreuses femmes rapportent de difficultés sexuelles pendant la grossesse caractérisées par des variétés de douleur.
- Douleurs mammaires
40% des femmes enceintes se plaignent d'inconfort important concernant leurs seins, la stimulation mammaire est inconfortable voir douloureuse.

- Douleurs pendant la pénétration (dyspareunie)
La dyspareunie (douleur pendant la pénétration) est un problème fréquent chez les femmes enceintes qui s'aggrave progressivement au fur et à mesure du développement de la grossesse.

18 % des femmes rapportent une certaine douleur de pénétration durant le premier trimestre, 32 % des femmes rapportent une douleur liée à la pénétration durant le troisième trimestre. Les femmes qui attendent leur premier enfant peuvent exprimer que plus de douleur liée à la pénétration que les femmes enceintes leur deuxième ou troisième enfant.

Les femmes âgées de plus de 27 ans ont plus de dyspareunie que les femmes plus jeunes. La dyspareunie est également fréquente dans la période qui suit l'accouchement, se diminuer progressivement.

Les femmes affectées de dyspareunie avant la grossesse ont quatre fois plus de risques d'avoir une dyspareunie dans les six mois qui suivent l'accouchement. 40 % des femmes souffrent de dyspareunie durant les premiers rapports sexuels après l'accouchement.

La délivrance par voie vaginale et la présence d'une épisiotomie semble augmenter la possibilité d'une dyspareunie après l'accouchement. 10 % des femmes souffrent d'une dyspareunie après une délivrance vaginale normale, 22 % après une épisiotomie, et 40 % après une césarienne.
Les femmes qui attendent leur premier enfant souffrent plus de difficultés sexuelles après l'accouchement que les femmes qui attendent leur deuxième ou troisième enfant.

- Autres problèmes
D'autres problèmes peuvent influencer les douleurs sexuelles après l'accouchement comme le saignement vaginal qui empêche toute activité sexuelle dans 38 % des cas. Les hommes rapportent que la sensibilité des seins ou l'écoulement du lait empêchent l'activité sexuelle dans 24 % des cas.

La douleur physique diminue progressivement avec le temps, 42 % des femmes sortent de la maternité avec cette douleur, 22 % rapportent la présence de cette douleur après huit semaines de l'accouchement, 10 % seulement après 12 mois de l'accouchement.

D'autres études démontrent que 40% des femmes souffrent d'une dyspareunie pendant une activité sexuelle coïtale (avec pénétration) à 12 semaine après l'accouchement, 18 % souffrent de dyspareunie après six mois, 8 % des femmes souffrent de dyspareunie après un an de l'accouchement.

 

Grossesse et Satisfaction sexuelle


Les femmes éprouvent moins de satisfaction sexuelle durant la grossesse, que la satisfaction décline progressivement durant la grossesse, et pendant un certain temps après l'accouchement.

Les femmes rapportent une forte diminution de leur satisfaction sexuelle durant la grossesse, sous forme de manque de plaisir durant l'activité sexuelle, et une réduction de la capacité orgasmique. Cette diminution de satisfaction sexuelle explique en partie le déclin de l'activité sexuelle coïtale (avec pénétration) et non coïtale (sans pénétration).

L'absence de satisfaction sexuelle (absence de désir, absence d'orgasme) encourage la femme enceinte à éviter toute relation sexuelle. Les femmes capables d'atteindre l'orgasme continuent à s'engager dans des relations sexuelles durant la grossesse.

La satisfaction sexuelle durant le deuxième et le trimestre était plus grande que la satisfaction sexuelle durant le premier et troisième trimestre. Cette satisfaction de deuxième et trimestre était moins importante que la satisfaction sexuelle avant la grossesse.

Les femmes enceintes évitent les relations sexuelles quand elles ont un problème de satisfaction sexuelle, les femmes enceintes n'ayant pas de problème de satisfaction sexuelle continuent à accepter les relations sexuelles durant la grossesse.

 

Satisfaction sexuelle après l'accouchement


Après l'accouchement, la satisfaction sexuelle continue à poser problème aux couples. 60 % des femmes qui s'engagent dans une activité sexuelle coïtale après 12 semaines de leur accouchement déclarent avoir une satisfaction sexuelle acceptable. Ce chiffre augmente à 80 % un an après l'accouchement. 40 % des femmes jugent l'activité sexuelle coïtale moins agréable après la grossesse qu'avant de grossesse.

Cette situation s'inverse progressivement durant la première année après l'accouchement.

 

Grossesse et activité coïtale


L'activité coïtale se définit comme toute activité à caractères sexuels accompagnée de pénétration. Généralement les études publiées indiquent que l'activité coïtale diminue d'une façon parallèle au développement de la grossesse. La pénétration devient rare à la fin de la grossesse.
Pendant le premier trimestre, 96 % des femmes s'engagent dans un rapport vaginal avec pénétration ; ce chiffre est de 89 % pour le deuxième trimestre et de 67 % pour le troisième trimestre. Dans 71 % des cas, l'activité coïtale diminue suivant le développement de la grossesse.
Dans d'autres études, 52 % des femmes ont 1 à 3 rapports sexuels pénétratifs pendant le premier trimestre de leur grossesse. 33 % seulement ont un rapport sexuel pénétratif durant le dernier trimestre. Dans 36 % des cas, les femmes refusent toute activité coïtale durant le troisième trimestre. 10 % des femmes refusent toute activité sexuelle pénétrative pendant le premier trimestre, 7 % des femmes refusent les relations coïtale pendant le deuxième trimestre.
37 % des femmes se sont engagées pendant le premier trimestre de leur grossesse dans une activité coïtale une fois ou deux fois par semaine, ce chiffre diminue à 25 % quand il s'agit de deuxième trimestre et à 20 % pendant le troisième trimestre. La fréquence d'activité coïtale se modifie. Certains couples continuent à avoir quatre à six rapports sexuels/ semaine pendant une ou deux semaines, puis rien pendant une ou deux semaines, etc..
La diminution d'activité coïtale semble suivre l'influence de nombreux facteurs :
- la difficulté de trouver une position sexuelle confortable pendant la pénétration
- l'inconfort physique,
- la sensibilité excessive des seins pendant la grossesse.
Les études concernant les positions sexuelles employées par les couples sont peu nombreuses. Le missionnaire a été la position sexuelle la moins adoptée pendant la pénétration. Dans 82 % des cas, la position sexuelle préférée était la pénétration par la position des cuillères ou l'homme et la femme sont allongés.
Dans quelques cas, les rapports sexuels sont prohibés par un conseil médical en raison du risque de l'activité coïtale surtout en cas de grossesse pathologique ou menacée.
Après l'accouchement, l'activité coïtale peut être pratiquée à une fréquence inférieure à celle d'avant la grossesse.
La plupart des femmes reprennent leur rapport sexuel coïtaux après six à huit semaines de l'accouchement. La durée moyenne est de sept semaines. Cette durée moyenne ne peut dissimuler des variations parfois extrêmes. Certaines femmes reprennent leur activité sexuelle trois jours après l'accouchement, d'autres rapportent une abstinence pendant 24 semaines.
Certaines femmes décrivent que la reprise de l'activité coïtale après l'accouchement a été motivée par un sentiment de culpabilité d'avoir privé leur partenaire de relations sexuelles pendant longtemps, d'autres parlent de pressions de leurs conjoints.
La modalité de l'accouchement influence la reprise des rapports sexuels coïtaux après l'accouchement. 27 % des femmes qui ont accouché par une césarienne reprennent leur activité coïtale un mois après l'accouchement, ce chiffre baisse à 18 % en cas de délivrance par voie vaginale. Cependant, le pourcentage des femmes souffrant des douleurs pendant la pénétration est plus élevé en cas d'accouchement par césarienne.

 

Grossesse et activité non coïtale


L'activité non coïtale se définit comme toute activité à caractère sexuel, et dont le but est d'assurer la satisfaction sexuelle sans pratiquer la pénétration. L'activité non coïtale est une partie importante de l'activité sexuelle des couples, y compris pendant la grossesse.
82 % des femmes enceintes préfèrent l'activité non coïtale à l'activité coïtale (avec pénétration) pour arriver à l'orgasme.
La stimulation vaginale est l'activité préférée par une majorité des femmes enceintes pendant le premier trimestre, alors que la stimulation clitoridienne, et les caresses mammaires sont les activités préférées par une majorité des femmes enceintes pour le deuxième et troisième trimestre.
La fréquence des caresses mammaires diminue durant la grossesse et après l'accouchement par rapport à la fréquence des caresses mammaires avant la grossesse. 92 % des femmes enceintes s’engagent dans une activité non coïtale incluant les caresses mammaires dans le deuxième trimestre, ce chiffre diminue à 65 % pour le troisième trimestre pour remonter ensuite à 91 % après quatre mois de l'accouchement.
83 % des couples, durant la grossesse, s'engagent dans une activité génitale non coïtale (stimulation des organes génitaux), une fois par semaine, 48 % seulement de ces couples ont eu un rapport sexuel par semaine.

 

Activité non coïtale après l'accouchement :


40% des femmes s'engagent dans des activités non coïtale après l'accouchement avant d'opter pour une activité coïtale. En d'autres termes, une majorité des couples opte pour les caresses et les attouchements après l'accouchement pour introduire progressivement la pénétration dans leur rapport sexuel.
De nombreux couples, mentionnent, durant la grossesse la fréquence d'une activité non coïtale coïtale non génitale, il s'agit de toucher le corps de l'autre, de serrer, d'étreindre, de partager la nudité, de s'embrasser, etc.
Le désir exprimé par les femmes d'être embrassées ou câlinées ne varie pas pendant la grossesse par rapport à son intensité avant la grossesse.
Certains auteurs pensent que l'activité affectueuse non génitale est fréquente dans les couples pendant la grossesse, 94 % des couples déclarent pratiquer ce genre d'activité pendant la grossesse.


Le baiser en utilisant la langue est l'activité sexuelle non coïtale la plus pratiquée par les couples pendant le troisième trimestre de la grossesse.
La fréquence de la masturbation pendant la grossesse et après l'accouchement suit les mêmes variations de l'activité sexuelle. 40 à 50 % des femmes enceintes se masturbent pendant la grossesse. Le taux de masturbation est identique à celui avant la grossesse durant le premier et le deuxième trimestre, une diminution apparaît pendant le troisième trimestre, 9 % seulement des femmes se masturbent durant le troisième trimestre.
Le taux de la masturbation masculine ne varie pas avant ou pendant la grossesse. 44 % des hommes déclarent se masturber pendant la grossesse de leur conjointe.
Selon les études, 32 % des femmes enceintes pratiquent la fellation pendant leur grossesse, 17 % reçoivent des cunnilingus, et 50 % des femmes enceintes utilisent les deux types de sexe oral (fellation et cunnilingus) durant le même rapport sexuel.

Références :

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